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Espace doctorants en danse

Comité 2017-2018

Julie De Bellis s’est d’abord formée au métier de comédienne et intègre en 2007 la Cie l’À Propos à Lyon. Parallèlement à cela elle se lance dans des études de musicologie et obtient son Diplôme d’études musicales (culture musicale) en 2011 au Conservatoire à rayonnement régional de Saint-Étienne, dans la classe de Florence Badol-Bertrand. De là naît une vocation pour une « musicologie appliquée ». Elle explore simultanément l’univers du chant lyrique, de la danse ancienne et contemporaine et participe à la création de divers spectacles qui s’articulent autour de la pluridisciplinarité (Cie La Casta-Fio(re), Cie La Rêveuse, Zendegi Theater Company). Elle mène différents projets et ateliers avec musiciens, comédiens et danseurs amateurs et professionnels. Ses recherches se consacrent à la danse ancienne, autour de formes hybrides (comédie-ballet, opéra-ballet). Elle poursuit actuellement un doctorat en codirection auprès de Pierre Saby (université Lumière, Lyon 2) et de Marina Nordera (université Côte d’Azur) autour de la « Poétique de la danse chez C. W. Gluck ».

Marion Fournier est doctorante à l’École doctorale Fernand Braudel sous la codirection des Professeurs Roland Huesca (département des Arts à l’université de Lorraine) et Inge Baxmann (Institut für Theaterwissenschaft à l’Universität Leipzig). Née à Angers, elle intègre un Bachelor en études franco-allemandes en « communication et coopération transfrontalières » dans la région Saar-Lor-Lux, puis se spécialise en arts du spectacle avec un master en « arts et industries culturelles ». Dans le droit fil de ces étapes, elle obtient en 2016 un contrat doctoral et intitule sa thèse : « Pina Bausch, le Tanztheater et la ville. Une géoesthétique de la danse et de sa réception (France-Allemagne, de 1974 à nos jours) ». Avec la danse pour objet d’étude, son travail invoque une approche culturaliste de l’Esthétique et de l’Histoire. Par ailleurs, Marion Fournier enseigne auprès des étudiants de licence en Arts du spectacle et a fondé la maison d’édition Java éditions en danse au sein de laquelle elle dirige la collection « L’Accordéon ».

Karine Montabord est doctorante en Histoire de l’art à l’université Grenoble Alpes sous la direction d’Alain Bonnet et de Judith Delfiner. Ses recherches portent sur la place et le rôle accordé à la danse dans le mouvement Dada. Il s’agit également d’étudier comment la présence de danseur.euse.s et chorégraphes dans les cercles d’artistes a pu influencer la production artistique des dadaïstes. De sa pratique de la musique et de danse né un intérêt pour les sujets interdisciplinaires. Elle poursuit sa licence en Histoire de l’art par un master dans la même discipline qui se concrétise par un mémoire intitulé « Forme Rythme et Espace : L’œuvre de Sophie Taeuber-Arp éclairée par sa pratique de la danse ». Intéressée par la médiation, elle complète ses compétences en recherche par un master professionnel et devient guide-conférencière. Elle exerce cette activité au sein de l’association culturelle La Veduta Grenoble depuis 2015 où elle intègre la nouvelle équipe de coordination.

A LA UNE



Pratiques de thèse en danse, 16 février 2018 • Programme




Pratiques de thèse en danse - Actes




Recherches en danse n° 6




Edition Danse.com




Le Doctorat à la loupe




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