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Espace doctorants en danse

Enquête sur la qualité de vie des jeunes chercheurs • appel à participation

Alors que plusieurs enquêtes récentes se sont intéressées à la qualité de vie et à la santé mentale d’étudiants de premier cycle et ont montré que cette dernière était souvent préoccupante (dépression, anxiété, troubles du sommeil, idées suicidaires, etc.), rares sont aujourd’hui les publications consacrées aux étudiants plus avancés – en master ou en doctorat –, sans parler des post-doctorants, qui demeurent largement ignorés. Cela s’explique en partie par le fait que la collecte de données est bien plus complexe que dans le cas des nouveaux arrivants à l’université, mais les données empiriques ne manquent pas, ainsi qu’en témoignent, par exemple, ce billet publié récemment sur le carnet de recherche ACT – Aspects concrets de la thèse : « La thèse nuit gravement à la santé… » (http://act.hypotheses.org/1859) ou encore, outre-Atlantique, cet autre billet sur le blog de Melonie Fullick intitulé Speculative Diction – Analysis of higher education policy and practice in Canada : « "My grief lies all within" – PhD students, depression & attrition » (http://www.universityaffairs.ca/speculative-diction/my-grief-lies-all-within-phd-students-depression-attrition).

Contribuer à combler cette lacune est l’objectif d’une étude longitudinale qui commence cette semaine sur la qualité de vie des étudiants et jeunes chercheurs engagés dans un master, un doctorat ou une recherche post-doctorale dans des universités francophones. Elle est menée par Pascale Haag, maître de conférences de l’EHESS qui, après avoir achevé une thèse sur la grammaire sanskrite en 2002, s’est engagée à nouveau, presque dix ans plus tard, dans des études de psychologie à l’université Paris-Ouest Nanterre.

Une première série de questionnaires vient d’être mise en ligne.

•> Pour les étudiants de master

•> Pour les doctorants

•> Pour les post-doctorants

Ces questionnaires reposent principalement sur des échelles dont la validité est établie dans le champ de la psychologie. Ils visent à connaître l’opinion des étudiants de deuxième et de troisième cycle, ainsi que celui des post-doctorants, sur leur qualité de vie, en particulier du point de vue psychologique, et ce, jusqu’à la sortie de la condition d’« intellectuel précaire »

Ce travail est conçu comme un prélude à une réflexion plus large sur la situation des chercheurs en début de carrière, en concertation avec les intéressés. À terme, il s’agira d’aboutir à des propositions concrètes permettant de traverser cette période déterminante dans les meilleures conditions possibles.

Une large participation à cette entreprise est donc indispensable ! Une première vague de données doit impérativement être traitée à partir du 10 juillet : pourriez-vous avoir la gentillesse de prendre une quinzaine de minutes pour répondre à cette enquête dans les jours qui viennent ?

Vous serez tenus informés des résultats de ce travail au fur et à mesure de ses avancées sur ACT (http://act.hypotheses.org). Je souhaite vivement qu’il donne lieu, à plus long terme, à un projet de recherche interdisciplinaire et, notamment, à des comparaisons fructueuses avec le vécu des jeunes chercheurs sous d’autres latitudes.

Un grand merci d’avance de votre contribution !

Pascale Haag.

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