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Espace notateurs

Répertoires et créations

Les créations ayant eu recours à la notation et les reprises de répertoires chorégraphiques d’après partitions sont ici présentées et organisées chronologiquement en fonction de la date de la première. Veuillez consulter les sites des compagnies pour connaître les dates des tournées.

2019

Soli patrimoniaux et de création, interprétés par les étudiants de l’école du CNDC d’Angers, du 16 au 18 janvier 2019 à 18h30 et le 19 janvier à 15h, à Le Quai - Angers.
C’est une opportunité pour les étudiants de l’École supérieure du CNDC d’Angers d’aborder des esthétiques différentes de la modernité en danse et d’interpréter des soli majeurs de cette période. Une occasion de comprendre la logique et les exigences de la composition soliste, d’entrer dans une autre corporéité, un imaginaire et une esthétique liés à un autre contexte historique et de profiter d’une collaboration avec le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris qui leur permet de travailler avec des étudiants en cinétographie Laban qui leur transmettent les soli à partir des partitions.
Indeterminate figure de Daniel Nagrin, I am alone with the beating of my heart et Starting Point de Jean Cebron, En Dolor de Hetel Winter, L’oiseau qui n’existe pas de Karin Waehner, Lyric Suite de Anna Sokolow, Quasi Waltz de Doris Humphrey, autant d’œuvres significatives du début du XXe siècle à découvrir. En parallèle, un temps de recherche, de laboratoire et de création en vue de composer chacun leur solo fournit l’occasion aux étudiants de s’essayer à cette forme bien particulière et de bénéficier d’un temps spécifique de recherche musicale. Durant toute la semaine et dans des programmes mêlant création et patrimoine, ils s’essaient à « être aujourd’hui » tout en s’appropriant le passé.
Transmission de Mélanie Dutois, Pierre-Emmanuel Langry, Vincent Lenfant (étudiant·e·s) et de Léa Bonnaud (notatrice diplômée).
http://www.cndc.fr
www.lequai-angers.eu

2018

Entrées en matières le 30 novembre, à 19h, et le 1er décembre 2018, à 14h30, au CNSMDP, Espace Maurice-Fleuret.
Entrées en matière est un projet « ouvert ». Les professeurs de danse s’engagent sur des projets de composition en relation avec les notateurs du mouvement. À partir d’éclats d’œuvre, une page de partition, un sujet, un thème de travail, chacun apporte sa contribution singulière. Aux alentours de l’œuvre, les gestes dansés s’esquissent, une matière première est à l’œuvre. Par des jeux de composition, s’invente une matière chorégraphique qui rend lisible le sens du mouvement.
Avec la participation d’étudiants en 2e cycle supérieur de notation : Véronique Brunel, Anne-Joëlle Fleury, Vincent Lenfant, Marie Orts, Lola Rudrauf
http://www.conservatoiredeparis.fr/voir-et-entendre/lagenda/tout-lagenda/article/entrees-en-matieres-8/

Précoces récoltes , pièce d’Olivier Bioret, présentée dans une soirée partagée à Micadanses, le samedi 22 septembre 2018 à 19h.
Parfois, il faut aller cueillir la matière première de la création. Récolter patiemment, glaner, moissonner, collecter, dans les champs et les fossés, tant ici, où on a préparé et espéré, que là où l’on n’est allé que par hasard.
Préparant la création de A travers (le bruit de la pluie qui tombe), trente-sept danseurs ont formé une chaîne de transmission du mouvement. Inventée en Novembre, une phrase de danse s’est transmise de danseur en danseur, tel un relais, chaque semaine jusqu’en juin, accumulant les variations, trahissant les signatures involontaires. Elle s’est incarnée grâce à Max, Yan, Jérôme, Vincent, Daniel, Cécile, Maxime, Noëlle, Blandine, Francesca, Elsa, Léa, Susy, Julien, Marie, Lola, Jérémy, Laurie, Mathilde, Alexandra, Claire, Alexia, Claire, Benjamin, Irénée, Marie-Charlotte, Marie, Sandra, Angela, Corentin, Marion, Bérangère, Lou, Arielle, Blandine, Aimée et Christine.
Ce sont les matériaux rassemblés durant ce long processus qui sont présentés et performés dans Précoces Récoltes.
http://micadanses.com/spectacles/precoces-recoltes/

WE ARE DANCING , danse chorale de Valeria Giuga, compagnie Labkin, présentée à l’occasion de la nuit européenne des musées au MAC VAL, le 19 mai 2018
Danseur·euse·s intervenant·e·s : Irénée Blin, Marie-Charlotte Chevalier, Vincent Lenfant, Lina Schlageter
La danse chorale est une danse communautaire qui peut rassembler un grand nombre de participants pour une expérience de « chœur de mouvement » créatif et ludique.
Dans WE ARE DANCING, les participants travaillent à partir de la matière chorégraphique développée par Valeria Giuga dans sa pièce SHE WAS DANCING sur une musique originale crée par Sylvain Rifflet. Les gestes sont simples et le principe fondamental est celui de l’unisson.
Dans cette expérience, chaque individu construit la dynamique d’un seul groupe, riche par son nombre et par son hétérogénéité, et chacun révèle aussi sa singularité au sein du groupe.
L’expérience de la danse chorale permet d’aborder différentes notions comme l’écoute ou la confiance. Elle amène un travail sur le regard périphérique, la perception fine de l’autre et du groupe, la construction en commun.
Chacun éprouve également le fait de guider le groupe et de se laisser guider par lui.
https://www.labkine.com/copie-de-zoo-2019

Soli patrimoniaux et de création, interprétés par les étudiants de l’école du CNDC d’Angers, du 30 janvier au 1er février 2018, à Le Quai - Angers.
C’est une opportunité pour les étudiants de l’École supérieure du CNDC d’Angers d’aborder des esthétiques différentes de la modernité en danse et d’interpréter des soli majeurs de cette période. Une occasion de comprendre la logique et les exigences de la composition soliste, d’entrer dans une autre corporéité, un imaginaire et une esthétique liés à un autre contexte historique et de profiter d’une collaboration avec le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris qui leur permet de travailler avec des étudiants en cinétographie Laban qui leur transmettent les soli à partir des partitions.
The Desperate Heart de Valerie Bettis (1943), « La mort » et « Le profiteur » de La Table verte de Kurt Jooss (1932), Ratatat, deux soli extraits des cinq soli qui composent l’œuvre, de Hanya Holm (1982), "Panic" extrait de Rooms d’Anna Sokolow (1955), La Danse de la sorcière de Mary Wigman (1914), L’Étude révolutionnaire d’Isadora Duncan (1905), autant d’œuvres significatives du début du XXe siècle à découvrir. En parallèle, un temps de recherche, de laboratoire et de création en vue de composer chacun leur solo fournit l’occasion aux étudiants de s’essayer à cette forme bien particulière et de bénéficier d’un temps spécifique de recherche musicale. Durant toute la semaine et dans des programmes mêlant création et patrimoine, ils s’essaient à « être aujourd’hui » tout en s’appropriant le passé.
Transmission de Blandine Brasseur, Clémence Fulminet, Claude Gamba, Vincent Lenfant et Lina Schlageter (étudiant·e·s)
www.lequai-angers.eu
www.icidanses.com

2017

L’Oiseau-qui-n’existe-pas de Karin Waehner, dansé par Aurélie Berland le 15 décembre 2017 à l’occasion d’une soirée-recherche au CND "Karin Waehner, une artiste migrante. Exposer / performer l’archive", le 24 mars 2018 à l’occasion d’une conférence dansée de Guillaume Sintès à la Maison des Arts d’Antony (92)
Proposition d’Aurélie Berland, Émilie Georges d’après la partition Benesh réalisée par Véronique Gémin-Bataille.
http://www.cie-gramma.aurelieberland.com/compagnie/transmission/

Entrées en matières, 24 et 25 novembre 2017
Conservatoire de Paris - Espace Maurice-Fleuret
Entrées en matières est un projet « ouvert ». Cette année, les professeurs de danse s’engagent sur des projets de composition en relation avec les notateurs du mouvement. À partir d’éclats d’œuvres, une page de partition, un sujet, un thème de travail, chacun apporte sa contribution singulière. Aux alentours de l’œuvre, les gestes contiennent déjà du sens. Une matière première est à l’œuvre. L’enjeu de la composition est d’inventer de nouvelles correspondances, de provoquer un premier état de lisibilité de la matière et du sens en mouvement.
Avec la participation d’étudiants en 2e cycle supérieur en notation : Léa Bonnaud, Blandine Laignel, Vincent Lenfant
http://www.conservatoiredeparis.fr/voir-et-entendre/lagenda/tout-lagenda/article/entrees-en-matieres-6/

A TASTE OF TED , pièce co-écrite par Maud Pizon et Jérôme Brabant, première le 21 novembre 2017
Des gestes nés au début du XXème siècle du couple chorégraphique américain Ted Shawn et Ruth St Denis, forment la matière première du trio rétro-visionnaire composé de Jérôme Brabant, Maud Pizon pour la danse et Aurélien Richard pour la musique. Ces derniers explorent depuis 2012 des œuvres pour la plupart inédites en France.
Sous l’abord d’un récital, A TASTE OF TED se révèle peu à peu proposition chorégraphique poétique, rendant hommage à la vastitude des paysages américains, à l’esprit des pionniers et à la naissance de la modern dance… Entre archives et futur, entre danse et discours, entre culture chorégraphique et création. A TASTE OF TED se décline aussi en une conférence dansée à destination de tous les publics.
https://www.jeromebrabant.com/4

C’est une légende , pièce de Raphaël Cottin, compagnie La poétique des signes, première le 23 juillet 2017
À travers plusieurs chapitres et autant de personnages clefs de l’histoire de la danse, je souhaite présenter au public notre étrange métier, qui met en scène la danse contemporaine. Narrative, abstraite, minimaliste ou plus « bavarde », elle est à la fois le fruit d’une diversité historique et de chaque contexte qu’elle a traversé ; elle possède aujourd’hui de nombreux visages qui interpellent possiblement chacun d’entre nous.
Au fil de ces chapitres « légendés », racontés en voix off par la comédienne Sophie Lenoir, d’autres sujets se révéleront : l’état de danse des corps, la dynamique et les couleurs du mouvement, mais aussi la façon qu’a la danse d’entrer dans la vie d’une société, de la noblesse du 17e siècle aux enfants des écoles du 20e…
Les danseurs Antoine Arbeit et Nicolas Diguet se prêtent au jeu de ces transformations et rendent visite à cet art entré officiellement dans la modernité à l’aube du 20e siècle. Ils traversent, le temps d’une citation détournée ou d’une danse « à la manière de », la force des danses concrètes et démonstratives, la magie des illusions que permet la scène et le mystère que propose l’entrée dans l’abstraction, pour suggérer en fait cette idée toute simple : profitez de la poésie du mouvement !
http://www.lapoetiquedessignes.com/?page_id=861

Global Water Dances 2017, le 24 juin 2017
Ce projet est un événement créé par des chorégraphes dans le monde entier soucieux de l’environnement. À Paris, Riina Koivisto organise une partition dansé sur les berges du Canal Saint Martin, en s’appuyant sur les principes du chœur du mouvement de Laban.
http://globalwaterdances.org/paris-france-2017-2/

Pavane... , création d’Aurélie Berland en 2017, compagnie Gramma
Pavane… palimpseste de The Moor’s Pavane de José Limon crée en 1949 inaugure la série « Miniatures et miroirs » où seront expérimentés des modes de transformation de partitions de pièces de groupe du répertoire moderne et contemporain.
D’une durée de 40 minutes, elle se compose de 2 parties, un solo et un quatuor qui sont deux variations de la chorégraphie initiale de 20 minutes.
http://www.cie-gramma.aurelieberland.com/compostion/

Danse en amateur et répertoire - 11e rencontre nationale les samedi 20 et dimanche 21 mai 2017 à Marseille, avec notamment trois extraits de pièces de répertoire reprises d’après partition ou avec l’aide d’une partition : Éclats de Françoise Dupuy, Ritmo Jondo de Doris Humphrey, Set and Reset / Reset de Trisha Brown.

SHE WAS DANCING , création de Valeria Giuga, compagnie Labkin, première le 18 mai 2017, en tournée
SHE WAS DANCING est la rencontre de La Mère d’Isadora Duncan (1921) et du portrait qu’a fait Gertrude Stein de la chorégraphe dans un texte de 1912. Valeria Giuga transpose cette rencontre en un jeu de par-cœur du poème et de la danse mêlés. Le morcellement et les altérations originels de la danse duncanienne laissent ici la place à une nouvelle gestuelle radicalement épurée.
Les mouvements des trois interprètes, strictement écrits, sont générés par les mots du texte de Stein, boucles et jeux de permutations, selon le montage qu’en propose Jean-Michel Espitallier.
La sécheresse rythmique de la pièce, qu’accentue une lecture monocorde doublée d’un métronome, installe bientôt une litanie hypnotique, à la fois sonore (lecture strictement cadencée) et visuelle (chorégraphie strictement écrite). Dans cet agencement, les trois interprètes en perruque ne sont pas sans évoquer quelques personnages beckettiens, drôles mais un peu pathétiques, désespérément appliqués, à l’unisson d’un ballet mécanique.
Jusqu’à ce que les rythmes de la batterie de Jean-Michel Espitallier viennent enrayer cet ordonnancement et l’emmène vers un finale plus groove et délicatement chaotique.
https://www.labkine.com/creation

Le Titan / Rudolf Laban à la MPAA Saint-Germain, Paris, dimanche 12 mars 2017
Avec les élèves des conservatoires municipaux de la Ville de Paris, du CRR de Paris et de l’école municipale de Vitry-sur-Seine.
Projet remonté à partir de la notation Laban par Christine Caradec et Elisabeth Schwartz et pour la scénographie en collaboration avec les Ateliers Beaux-Arts de la Ville de Paris.
http://www.mpaa.fr/Programme?year=2017&month=03&day=12&event=Le-titan---Rudolf-Laban&e_id=3603

Conférences dansées autour de l’univers de Ruth Saint-Denis et Ted Shawn , par Maud Pizon et Jérôme Brabant, première le 1er février 2017
https://www.jeromebrabant.com/4

Soli patrimoniaux et de création, interprétés par les étudiants de l’école du CNDC d’Angers, du 12 au 16 janvier 2017, à Le Quai - Angers.
C’est une opportunité pour eux d’aborder des esthétiques différentes de la modernité en danse et d’interpréter des soli majeurs de cette période. Une occasion de comprendre la logique et les exigences de la composition soliste, d’entrer dans une autre corporéité, un imaginaire et une esthétique liés à un autre contexte historique et de profiter d’une collaboration avec le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris qui leur permet de travailler avec des étudiants en cinétographie Laban qui leur transmettent les soli à partir des partitions.
Radha (1906) de Ruth St Denis, La Mère (1921) d’Isadora Duncan, Breath of Fire (1929) de Doris Humphrey, Lamentation (1930) de Martha Graham, Totem Ancestor (1942) de Merce Cunningham, Kaddish (1945) et "Panic" un solo de la chorégraphie Rooms (1955) d’Anna Sokolow, autant d’œuvres significatives du début du XXème siècle à découvrir. En parallèle, un temps de recherche, de laboratoire et de création en vue de composer chacun leur solo fournit l’occasion aux étudiants de s’essayer à cette forme bien particulière et de bénéficier d’un temps spécifique de recherche musicale. Durant toute la semaine et dans des programmes mêlant création et patrimoine, ils s’essaient à « être aujourd’hui » tout en s’appropriant le passé.
Transmission de Léa Bonnaud, Sophie Jacotot, Blandine Laignel et Andréa Samain (étudiant·e·s).
www.lequai-angers.eu

AMAS , création de Myriam Gourfink, compagnie LOLDANSE, création en 2017
À l’occasion de sa présentation au T2G en janvier 2017 : exposition et rencontre avec Myriam Gourfink le 10 janvier à 19h sur la notation de la danse.
http://www.myriam-gourfink.com/amas.html

2016

HAS BEEN She was dancing , performance de Valeria Giuga, compagnie Labkin, première le 1er octobre 2016, en tournée
HAS BEEN est une série de performances. Littéralement, « ce qui a été », HAS BEEN a parfois le sens d’obsolète, voire ringard.
C’est sur ce double sens que Valeria Giuga, en collaboration avec Noëlle Simonet et Jean-Michel Espitallier, interroge la question de la désuétude des esthétiques et des époques à travers le répertoire de la danse du XXe siècle.
HAS BEEN Le Phone et HAS BEEN She was dancing sont deux des performances qui constituent ce projet.
She was dancing est la rencontre de La Mère d’Isadora Duncan (1921) et du portrait qu’a fait Gertrude Stein de la chorégraphe dans un texte de 1912. Valeria Giuga transpose cette rencontre en un jeu de par-cœur du poème et de la danse mêlés. Le morcellement et les altérations originels de la danse duncanienne laissent ici la place à une nouvelle gestuelle radicalement épurée.
https://www.labkine.com/copie-de-she-was-dancing-2017

HAS BEEN The Phone , performance de Valeria Giuga, compagnie Labkin, première le 29 janvier 2016
HAS BEEN est une série de performances. Littéralement, « ce qui a été », HAS BEEN a parfois le sens d’obsolète, voire ringard.
C’est sur ce double sens que Valeria Giuga, en collaboration avec Noëlle Simonet et Jean-Michel Espitallier, interroge la question de la désuétude des esthétiques et des époques à travers le répertoire de la danse du XXe siècle.
HAS BEEN Le Phone et HAS BEEN She was dancing sont deux des performances qui constituent ce projet.
Œuvre patrimoniale s’ il en est, L’ Après-Midi d’un faune a inspiré le chorégraphe allemand Kurt Jooss qui en a proposé sa version en 1966. Remontée aujourd’hui par Noëlle Simonet la pièce de Jooss est le point de départ de la proposition de Valeria Giuga. Le titre, en forme de (mauvais) jeu de mot, enraye le caractère sacré du Faune, texte de Mallarmé, partition de Debussy. Ce sont pourtant ces deux œuvres qui donnent leur architecture sonore à la chorégraphie. Mais la voix demeure à la lisière de l’audible et parfois se laisse couvrir par la musique, laquelle, dans sa fluidité, se fêle discrètement par moments ; l’absence du Faune du ballet originel donne à cette apparent équilibre chorégraphique le caractère d’un ballet dérangé. Un personnage-installation dont nous n’aurons que la silhouette, et qui est allé décrocher le phone pour y écouter le texte de Mallarmé et la musique de Debussy, ajoute encore à l’inquiétante étrangeté de cette pièce.
https://www.labkine.com/copie-de-she-was-dancing-2017

2015

Soli patrimoniaux et de création, interprétés par les étudiants de l’école du CNDC d’Angers, du 2 au 7 février 2015, à Le Quai - Angers.
C’est une opportunité pour les étudiants de l’École supérieure du CNDC d’Angers d’aborder des esthétiques différentes de la modernité en danse et d’interpréter des soli majeurs de cette période. Une occasion de comprendre la logique et les exigences de la composition soliste, d’entrer dans une autre corporéité, un imaginaire et une esthétique liés à un autre contexte historique et de profiter d’une collaboration avec le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris qui leur permet de travailler avec des étudiants en cinétographie Laban qui leur transmettent les soli à partir des partitions.
Two Ecstatic Themes de Doris Humphrey (1931), Tenant of the street de Eve Gentry (1936), Strange Hero de Daniel Nagrin (1948), Negro spirituals 3 solos de Helen Tamiris (1967), Mobile de Leeder Sigurd (1970), autant d’œuvres significatives du début du XXe siècle à découvrir. En parallèle, un temps de recherche, de laboratoire et de création en vue de composer chacun leur solo fournit l’occasion aux étudiants de s’essayer à cette forme bien particulière et de bénéficier d’un temps spécifique de recherche musicale. Durant toute la semaine et dans des programmes mêlant création et patrimoine, ils s’essaient à « être aujourd’hui » tout en s’appropriant le passé.
Transmission des étudiants en 2e cycle de cinétographie Laban du CNSMDP
www.lequai-angers.eu

2014

Entrées en matières
Les premiers travaux de l’année, sous forme d’ateliers, sont l’occasion de poser les règles des jeux d’interprétation et de composition à venir. Le geste, avant même d’être œuvre chorégraphique, contient déjà, en puissance, du sens. Les ateliers classique et contemporain révèlent que la matière première de la danse n’est pas abstraite. La danse se lit sur corps et sur partition : avec les notateurs et les danseurs, ouvrons quelques feuillets de nos répertoires chorégraphiques.
Direction artistique : Jean-Christophe Paré
Élèves des Cursus de danse et de notation du mouvement
Vendredi 17 octobre, 19h, samedi 18 octobre 2014, 14h, Salle d’art lyrique, Conservatoire de Paris.